Le château de Montségur

 

montségur 8a.jpg (145725 octets) montségur10a.jpg (201672 octets) montségur 11a.jpg (178068 octets) montségur 12a.jpg (121605 octets) montségur15a.jpg (184626 octets)
montségur 19a.jpg (210688 octets) montségur 20a.jpg (222521 octets) montségur 21a.jpg (258283 octets) montségur 25a.jpg (261729 octets) montségur 26a.jpg (271288 octets)
montségur 27a.jpg (134755 octets) montségur 28a.jpg (208860 octets) montségur 33a.jpg (152293 octets) montségur 31a.jpg (117387 octets)                  montségur 36a.jpg (273829 octets)
montségur 18a.jpg (101471 octets) montségur 34a.jpg (187450 octets) montségur 39a.jpg (258687 octets) montségur 40a.jpg (228059 octets) montségur 37a.jpg (95374 octets)

Refuge de l’Eglise cathare et des « faidits », Montségur fut un haut lieu du Languedoc au XIII° siècle. Le château, édifié sur la plus haute partie de l’éperon rocheux, domine le village actuel. La situation privilégiée de cette montagne attira diverses civilisations qui l’occupèrent de la préhistoire au XVII° siècle.
C’est à la demande des cathares que Raymond de Péreille la fortifia et, sur les ruines d’un précédent édifice, fit rebâtir une forteresse. L’analyse de son architecture et les récentes découvertes apportent de nouvelles lumières sur la vie quotidienne des occupants, mettant au jour une partie du bourg fortifié qui l’entourait, tout en dégageant un important ensemble de mobilier archéologique.
Le 16 mars 1244, la forteresse tomba aux mains des assiégeants et les cathares furent condamnés à renoncer à leur foi ou à mourir dans les flammes d’un bûcher. 205 d’entre-deux y périrent. Depuis cet épisode dramatique, Montségur fit son entrée dans l’histoire. Restitué au pouvoir royal, il fut réédifié, pourvu d’une garnison et insensiblement oublié, alors que le village fit souche au pied de la montagne